QUI MENAIT 
LA DANSE ? 

de Frances Stonor Saunders

ENFIN RÉÉDITÉ

Présenté par son traducteur
Jean-Paul BATISSE 

en préambule à la   

Conférence-débat autour du livre 
avec
Annie LACROIX-RIZ

Présentation par Annie Lacroix-Riz. Annie Lacroix-Riz nous signale cet ERRATUM : (à 26-27’) : en citant Malraux, parmi les vedettes françaises de la corruption, Annie Lacroix-Riz le cite 2 fois. Mais la première c’était pour Albert Camus, notre héros de la « gauche morale » ‑‑ glorieux défenseur, dans Combat (mouvement financé par l’OSS d’Allen Dulles depuis 1943, sous la houlette apparente d’André Philip, Les élites françaises, 1940-1944 , bientôt réédité, p. 340) de René Hardy, qui, avec Frenay et Bénouville, livra le général Charles Delestraint Jean Moulin à Barbie, voir La Non-épuration en France de 1943 aux années 1950, p. 475-509).

Quelques références bibliographiques complémentaires :

Van der Pijl Kees, The Making of an Atlantic Ruling Class, Londres, Verso, 2012 (1e éd., 1984)

Rietzler Katharina Elisabeth, « American Foundations and the ‘Scientific Study’ of International Relations in Europe, 1910-1940 », PhD, University College, 2009 (non publiée, en ligne)

Winks Robin W., Cloak & Gown. Scholars in the Secret War, 1939-1961, New York, William Morrow and C°, 1987

Langer William, Our Vichy gamble, Amden, Archon Books, 1965 (1e édition, 1947)

Lashmar Paul & Oliver James, Britain’s Secret Propaganda War 1948-1977, Stroud, Sutton Pub Ltd, US, 1998, chef-d’œuvre sur l’Information Research Department britannique, qui souligne, une fois de plus, la carence de l’historiographie française, aveugle et sourde.

Enfin, l’ouvrage récent, que j’ai cité aussi, de Rockhill Gabriel, Who paid the pipers of Western Marxism? The intellectual World War. The Intellectual World War. Marxism versus the Imperial Theory Industry, New York, Monthly Review Press, 2025.

 

Tag(s) : #Annie Lacroix-Riz, #Jean-Paul Batisse, #Frances Stonor Sanders, #Histoire, #CIA
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