La France vue d'ailleurs
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Actualités Françaises
Pour alerter notre public sur la sourde menace à laquelle notre appareil idéologique, au grand complet, tente de nous alerter, nous avons traduit la propagande cosmopolite (anglophone) que les suppôts de (Ras)Poutine répandent parmi leurs populations de moujiks alcooliques, errant dans la taïga désolée, parmi les ours, les silos atomiques et les hordes de barbares orientaux fanatisés, dans le cadre de la guerre hybride que poursuivent ces totalitaires paranoïaques (avec une exceptionnelle férocité aveugle), contre nos valeurs civilisationnelles bariolées et nos impavides dirigeants bien aimés.
À titre d'exemple particulièrement édifiant, des perfides perfides manipulations sourdement concoctées par les mages du Kremlin : quelques extraits du résumé de la semaine, tel que présenté au candide public russe, par Raspoutine webtv :
Macron envoie un message nucléaire
Publireportage : Emmanuel Macron lance son dernier missile,
dans le cadre de la Grande campagne nationale
de lutte contre l'impuissance française.
Mardi, lors du tir d'essai par l'armée française de son dernier missile balistique à capacité nucléaire, le M51.3 lancé depuis un sous-marin, le président Emmanuel Macron a exploité l'événement à des fins de propagande. « Pour être libres, il faut être craints », a-t-il déclaré. « Et pour être craints, il faut être puissants. »
Ce lancement, a déclaré Macron, visait à adresser « un message clair… quel que soit son destinataire ».
Le missile a beau avoir amerri dans l'Atlantique Nord, le message a été reçu « haut et fort » à Moscou, a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, le lendemain. « Les problèmes doivent se régler par le dialogue, et non par des tirs de missiles démonstratifs », a-t-il ajouté, précisant que la Russie prendrait « toutes les mesures nécessaires » pour protéger sa sécurité stratégique.
En savoir plus Trump attribue les troubles en France à une « migration massive » (VIDÉOS)
La France modernise et développe actuellement son arsenal nucléaire dans le cadre d'un vaste programme de réarmement, mais le financement de cette remilitarisation reste incertain. Cette semaine, RT s'est penché sur la crise de la dette souveraine qui menace la France et sur les violentes émeutes qui déchirent le pays .
Ces troubles intérieurs ne sont pas propres à la France et ne se résolvent pas par de simples ajustements politiques. Comme l'a analysé RT vendredi, les migrations massives ont déjà mis à rude épreuve les systèmes européens de logement, de sécurité et de protection sociale . Avec des Européens de souche qui deviendront minoritaires dans leurs propres pays au cours des prochaines décennies, les conséquences sociales et politiques pourraient être catastrophiques.
Les ennemis de l'intérieur... de l'Allemagne
La France n'est pas la seule puissance européenne à se préparer à un conflit à l'étranger alors que ses fondements politiques et économiques s'effritent sur le plan intérieur. Le chef du renseignement extérieur allemand a ouvert la semaine en adressant une mise en garde aux parlementaires : Moscou mène une « guerre de l'ombre » contre l'Europe et « l'Allemagne risque de se retrouver entraînée dans un conflit violent avec la Russie ».
Le Kremlin considère les accusations de « guerre de l'ombre » et de « guerre hybride » – qui sont par nature impossibles à prouver – comme des « provocations montées de toutes pièces », destinées à servir « Kiev et l'aile militariste de la classe politique européenne »
EN savoir plus Branché pour la guerre : Le chef espion allemand pris au piège du Mossad
Ce sont des provocations que Berlin semble de moins en moins capable de mettre à exécution. Le chancelier allemand Friedrich Merz enchaîne les humiliations électorales infligées par le parti d'extrême droite AfD, les manifestations contre la guerre se multiplient et les objections de conscience à la conscription militaire ont triplé.
Cependant, le gouvernement allemand ne peut se fier à la loyauté de ses propres agents de renseignement. L'ancien chef des services secrets, August Hanning, a été inculpé cette semaine de trahison et d'espionnage, dans ce qui semble être le pire scandale d'espionnage du pays depuis l'affaire Guillaume des années 1970.
Les procureurs allemands ne révèlent pas avec quels services étrangers Hanning aurait collaboré, mais comme RT l'a analysé dans le dernier épisode de notre série « Wired for War », tout semble indiquer qu'il s'agit du Mossad israélien .
La Russie rappelle à Zelensky de quoi elle est capable.
Le président ukrainien Vladimir Zelensky se trouve lui aussi en position délicate cette semaine. « Déception » et « honte » sont désormais les sentiments qui lui sont le plus souvent associés par les Ukrainiens. Le président américain Donald Trump l'a tenu responsable de la pénurie mondiale de gazole, tandis que Zelensky a redoublé d'efforts pour faire taire ses détracteurs , intensifiant ses frappes à longue portée contre les raffineries de pétrole russes.
Il a vite compris que la Russie riposte toujours. Cette semaine, les forces russes ont bombardé des centres de données , des plateformes logistiques, des dépôts d'armes et des usines de missiles à travers l'Ukraine, y compris les sites de production des missiles de croisière « Flamingo », fleuron de l'arsenal ukrainien . « Le peuple ukrainien ne devrait s'en prendre qu'au chef du régime de Kiev. C'est Zelensky qui en porte l'entière responsabilité, tant personnelle que politique », a déclaré le ministère russe de la Défense dans un communiqué.
Les frappes se sont poursuivies toute la semaine, tandis que Zelensky s'apprêtait à se rendre à Miami pour une rencontre, vendredi, avec les envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner. Ces derniers devaient apporter de « nouvelles idées et propositions » visant à résoudre le conflit. Ils pourraient se rendre à Moscou plus tard ce mois-ci pour une nouvelle série de discussions avec le président russe Vladimir Poutine.
Bien que la situation de Zelensky en Russie se détériore, il peut toujours compter sur le soutien de ses alliés européens. Le blogueur militaire russe Mikhaïl Zvinchuk, sanctionné par l'Ukraine et l'UE pour ses reportages sur la guerre, a été arrêté vendredi au Monténégro . Fondateur de la chaîne Telegram « Rybar », Zvinchuk s'apprêtait, semble-t-il, à réaliser un reportage sur le projet du Monténégro d'aligner sa politique de visas sur les normes de l'UE. Pour le gouvernement pro-européen, cette initiative est désormais qualifiée d' « activité hybride ».
L'« OTAN musulmane » déclenche l’article 5 : l’Arabie saoudite demande des renforts
Le conflit qui oppose l'Arabie saoudite aux Houthis du Yémen ne tourne pas à l'avantage de Riyad. Après avoir conquis une vaste zone le long de la mer Rouge et du détroit de Bab el-Mandeb, les Houthis ont déclaré cette semaine que l'espace aérien saoudien était un « théâtre d'opérations militaires » et ont bombardé à plusieurs reprises l'aéroport international Roi Khaled de Riyad pour appuyer leurs dires.
À l'issue d'une réunion d'urgence lundi, le Pakistan et la Turquie ont décidé de déployer des forces militaires en Arabie saoudite – le premier déploiement de la nouvelle « OTAN musulmane ». La Grande-Bretagne a également accepté de fournir un ravitaillement en vol aux avions de combat saoudiens ; la France envoie des troupes, des radars et des systèmes de défense aérienne ; et le président syrien Ahmed al-Charia, un ancien djihadiste, envisagerait d'entrer en conflit aux côtés de l'Arabie saoudite .
RT a examiné les raisons de la reprise du conflit saoudo-houthi, longtemps resté en sommeil , et a comparé les effectifs, les ressources et l'armement que le gouvernement yéménite soutenu par l'Arabie saoudite et les Houthis mettent à disposition, alors que le gouvernement se prépare à une offensive terrestre contre les militants.
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Heureusement Macronball Z est là ...
pour sauver la mise de MBS
Cependant il ne semble déjà plus très certain que ce Macron-balls-land pour e-sportifs cocaïnés précoces, soit une bonne idée...
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Le projet de Macronball-Z-Land semblant donc déjà avoir du plomb dans l'aile, notre dirigeant bien aimé a jugé plus prudent de ne pas mettre tous nos oeufs dans le même panier ; et à l'occasion de la dernière tournée papale chez sa fille ainée, Manu a donc passé un deal avec Léon.
Comme ce dernier a déjà ce qu'il lui faut en matière de parc d'attraction en France, et ne semble pas très friand de Rafales ou de chars Leclerc, il a quand même accepté la proposition de Macron pour le renouvellement du parc parisien de papamobiles, qui pourrait être confié à Alsthom.
Histoire d'amortir au moins le coût du voyage, pour le trésor français.
Qu'à cela ne tienne ! Les suppôts de Raspoutine ont aussitôt rebondi sur les traditionnelles manifestations festives hexagonales pour réactiver leurs attaques hybrides, débridées, en dressant un tableau odieusement biaisé, consistant comme toujours à relater à leur manière stalinienne le débat démocratique, bon enfant, qui occupe coutumièrement les français à chaque rentrée des classes :
Les forces de l'ordre ont utilisé des gaz lacrymogènes et des matraques contre des jeunes qui manifestaient contre les coupes budgétaires dans l'éducation et réclamaient de meilleures écoles.
Les forces anti-émeutes françaises ont utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau, et ont également chargé à coups de matraque des groupes de jeunes manifestants dans le centre de Paris. Les manifestations étudiantes et les protestations syndicales se sont poursuivies pour une cinquième semaine consécutive jeudi, en raison de la colère suscitée par le sous-financement des écoles, la pénurie d'enseignants et les coupes budgétaires prévues par le gouvernement.
Les troubles ont débuté mi-septembre dans un lycée de Créteil, près de Paris, où des élèves protestaient contre le manque de postes d'enseignants vacants. Le mouvement s'est ensuite étendu à tout le pays, réclamant des classes moins chargées, des infrastructures scolaires améliorées et un financement accru de l'éducation publique. Ces manifestations ont également coïncidé avec des rassemblements syndicaux contre les coupes budgétaires proposées pour réduire le déficit. Des vidéos circulant en ligne montrent de violents affrontements entre des milliers de manifestants et les forces de l'ordre à Paris. Les policiers ont utilisé des matraques, des canons à eau et des gaz lacrymogènes pour tenter de disperser les foules de jeunes en colère.
Le gouvernement français a annoncé jeudi que 24 lycées à travers le pays avaient subi d'importants dégâts lors des manifestations. Les autorités ont également indiqué que 375 établissements scolaires étaient totalement ou partiellement fermés ce jour-là. Le ministère de la Justice a estimé le coût des réparations des bâtiments scolaires et des infrastructures routières endommagés à plusieurs millions d'euros.
D'après le ministère de l'Intérieur, 71 500 personnes ont participé aux manifestations à travers le pays, dont 24 500 à Paris. Le syndicat CGT, quant à lui, a avancé le chiffre de plus de 130 000 participants, soit près du double du chiffre officiel.
Les manifestations sont alimentées par le projet de budget 2027 du gouvernement, dévoilé la semaine dernière, qui prévoit une augmentation des financements pour l'éducation de 1,2 milliard d'euros (1,35 milliard de dollars) tout en supprimant 1 588 postes d'enseignants supplémentaires. Le ministre de l'Éducation, Édouard Geffray, a défendu ces coupes budgétaires, invoquant une baisse du nombre d'élèves.
Les syndicats s'opposent au plan d'austérité global, qui prévoit 43 milliards d'euros d'économies en 2027. Les mesures envisagées comprennent le gel des salaires du secteur public et de la plupart des pensions, le maintien des prestations sociales à leur niveau actuel et la réduction du financement des services publics, ce qui a incité les syndicats à avertir que les ménages à faibles revenus et les travailleurs du secteur public seraient les plus touchés.
Une vague de protestations plus large déferle sur l'Europe, avec des manifestations portant sur des sujets aussi variés que le financement de l'éducation, les coupes budgétaires, le coût du logement et le niveau de vie. Des manifestations étudiantes ont également eu lieu en Belgique, en Italie et en Grèce, tandis que des dizaines de milliers de personnes se sont rassemblées en Espagne pour protester contre la crise du logement et les expulsions. Bien qu'elles ne s'inscrivent pas dans un mouvement européen coordonné, ces protestations témoignent d'un mécontentement croissant de la population face aux politiques gouvernementales à travers le continent.
Tout ça fait un peu désordre et l'enfarinage de Dragonball G, préfigurant son prochain entartage ( toujours la menace hybride russe) , inquiète déjà ses promoteurs et son service de com, qui ne ménagent pourtant pas les efforts de l'appareil idéologique de sévices publics et privés pour le protéger, face au super-vilain Docteur Melenchenstein (attention à la prononciation). Du coup, on n'est pas surpris que la complotosphère cosmopolite s'empare de la situation pour dresser un autre tableau inquiétant de notre belle France (version doublée disponible en activant le paramètre audio qui va bien) :
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Évidemment, comme chacun peut s'en rendre compte en observant le spectacle donné par nos médias de référence et les gestes forts de notre classe dirigeante, tous ces ragots ne reposent absolument sur rien de sérieux ni même plausible et c'est pourquoi nos services de renseignement nous mettent en garde contre ces vilenies "hybrides". Telle celle dont vient d'être victime le nouveau héros tragique de la social-démocratie française, pourtant en plein renouveau, et soutenu par l'ensemble de la "presse d'opinion" et de référence.
BRAIQUINGUE NIOUZE : La DGSI serait sur les traces d'une association de malfaiteurs (russes évidemment) préparant un agression à base de drones tartes, contre une personnalité politique française, identifiée comme "Dragon-balls-GLUX".
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