En 2017 Macron acceuille Poutine à Versailles
pour lui enseigner "nos valeurs"

Décapitations :
les bonnes têtes et les mauvaises.

 

Jean-Pierre Garnier

 

« Al Nosra fait du bon boulot », opinait Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères sous le règne (misérable) de François Hollande. En Syrie, les djihadistes décapitaient alors à tour de bras et exhibaient les têtes coupées de militaires et civils syriens à la solde de l’odieux « régime de Bachar » qui « ne mérite pas d’être sur terre », décrétait le même Fabius. Aucune image des exploits de ces « rebelles modérés » dans nos médias.

Idem, deux décennies plus tôt, quand d’autres « combattants de la liberté » islamistes, à la demande du Premier ministre bosniaque Aliya Itzebegovich et cornaqués par Oussama Ben Laden, faisaient la même chose en Bosnie au dépend de soldats et civils serbes pour aider, au profit de « l’Occident » impérialiste, au démembrement de la Yougoslavie de l’infâme « Hitler des Balkans », Slobodan Milosevich. Une partie de ces héros de la « croisade démocratique » pour un « changement de régime » sera ensuite transférée en Tchétchènie ou en Syrie pour se livrer aux mêmes atrocités en vue du même objectif avec, encore, l’appui de « l’Occident ».

Mais voilà que des illuminés inspirés aussi par Allah se sont mis à semer la mort d’une manière aussi peu civilisée sur les terres de ce même « Occident », notamment dans notre « patrie des droits de l’homme ».

Le dernier en date, d’origine tchétchène, faisait partie d’une famille de réfugiés soi-disant politiques établie en France depuis pas mal de temps (2008). Mais il était né à Moscou. Il n’en fallut pas plus pour nos médias « mainstream » pour insister sur sa nationalité russe. Encore un coup de Poutine ? Indirectement. Le père du tueur avait activement soutenu des terroristes tchétchènes » alors que Poutine s’était promis en 1999 d’aller « les buter jusque dans les chiottes ». D’où l’exil forcé de la famille, accuillie en France en 2009, bien qu’elle aurait du être fichée S à en juger par l’avis de la Cour nationale du droit d’asile, mais rejeté par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (voir fichier joint).

Futé, cependant, le secrétaire de presse de l’ambassade de Russie à Paris a immédiatement riposté sitôt connue l’identité de l’auteur de la décapitation : « L’individu habitait en France depuis 12 ans à titre officiel ». Et l’insolent d’ajouter : « Il importe plus de savoir où la personne s’est radicalisée et a emprunté la voie du terrorisme, condamné par la Russie dans toutes ses manifestations, que son lieu de naissance ». Mais, qu’il se rassure : Macron, qui s’est précipité à Conflans-Saint Honorine sitôt le meurtre connu pour condamner « l’obscurantisme et la violence », a solennellement promis à propos des coupeurs de têtes potentiels : « ils ne passeront pas ! ». Ira t-il jusqu’à les buter dans les chiottes ?

Jean-Pierre

Le fichier joint en PDF concerne le droit d’asile finalement accepté de Monsieur Anzorof qui avait soutenu des terroristes tchétchennes

Autorisation d'asile politique d'Anzorov

Tag(s) : #Jean-Pierre Garnier, #Poutine, #Macron, #Tchétchénie‎

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