La lettre de protestation pour cette manifestation,
« Le violeur sur ton chemin »

La chanson, « Le violeur, c’est toi (El violador eres tú) »

 

….

Et notre châtiment,

C’est la violence que tu ne vois pas.

 

Le patriarcat est un juge,

Qui nous condamne d’être nées.

 

Et notre châtiment,

C’est la violence que tu vois bien.

 

C’est un feminicide.     

L’impunité pour mon assassinat,

C’est la disparition.

C’est le viol.

 

Et la faute n’était pas la mienne, ni là où j'allais, ni comment je m’habillais.

Et la faute n’était pas la mienne, ni là où j'allais, ni comment je m’habillais.

Et la faute n’était pas la mienne, ni là où j'allais, ni comment je m’habillais.

Et la faute n’était pas la mienne, ni là où j'allais, ni comment je m’habillais.

 

Le violeur, c’est toi.

Le violeur, c’est toi.

Ce sont les flics, les juges, l’État, le Président.

 

L’État oppresseur est un macho violeur.

 

Le violeur, c’est toi.

Le violeur, c’est toi.

 

Dors tranquillement, petite fille innocente,

Sans t’inquiéter du bandit.

Que ton amant carabinier (gendarme, soldat ?)

Veille sur ton sommeil doux et souriant.

 

Le violeur, c’est toi.

Le violeur, c’est toi.

Le violeur, c’est toi.

Le violeur, c’est toi.

 
Tag(s) : #chili, #révolution, #impérialisme, #féminisme

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